Recherche:

La compétitivité chinoise et le taux de change du yuan

La première condition de la sous-évaluation serait que le niveau le plus bas du taux de change s’exprime par une forte compétitivité, avec une forte demande étrangère envers aux capacités de production, donc des tensions inflationnistes. La chose la plus délicate est qu’un déséquilibre est essential pour que l’offre soit également tirée par la demande. De plus, les tensions inflationnistes ne montrent guère. Aussi, la majorité des articles évoquent en premier lieu l’accumulation excessive des réserves de change, à cause du surplus du compte courant et aux investissements étrangers.

De 1990 à  l’an 2004 Les exportations chinoises ont augmenté de 15,5%, et entre 2003 et 2004 avec  plus de 30 %. La croissance des importations est aussi très dynamique avec celle des exportations : 15,9 %  de 1990 à l’an 2004 Ainsi, l’excédent commercial en chine est important est stable de 2000 à 2004 à environ 3,5 % du PIB. Il a augmenté en 2005 à 128 milliards de dollars. Le solde courant du chine est en 2005 de 148 milliards de dollars équivalant de 7,7 % du PIB chinois, le deuxième mondial après le Japon (158 milliards de dollars) et devant l’Allemagne avec114 milliards de dollar)

La Chine, Les États-Unis et l’Europe ont enregistrés des déficits commerciaux très importants qui doivent être corrigés, L’an 2002à  l’an 2004, plus de 20 % des marchandises importées ou exportées par la Chine continentale ont été acheminées par Hong-Kong. Lorsque l’on ajoute Hong-Kong à la Chine continentale, l’excédent commercial diminue quelque peu, mais reste néanmoins de grande ampleur.

Une partie des excédents chinois dans ses échanges bilatéraux avec les Etats-Unis d’Amérique et l’Union européenne sont contrebalancée par le déficit de ses échanges avec les autres économies asiatiques. En conclusion, les exportations Chinois ont une composition très faible en valeur ajoutée de la Chine puisqu’elles incorporent, outre les faibles salaires de la main-d’oeuvre des consommations intermédiaires importées, mais également des profits qui ont été réalisé par des sociétés en grande partie étrangères, et puis réexportés ou réinvestis sur place.

Articles liés